Affichage des articles dont le libellé est Céleste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Céleste. Afficher tous les articles

lundi 12 septembre 2022

En un Souffle d'Enfant


En un souffle

Souffle l’enfant

L’espoir

Que le soleil s’attarde

Dans cette fin d’après-midi

Où, tambour battant

S’en va l’été

Hautainement monté

Sur la croupe d’une dent-de-lion

 

Vers la déclinaison il se tourne

Et maintenant qu’est arrivé l’automnal brume

Pour embuer l’aube

Il est à peine un fin filament

Avalant le ressentiment

De ne plus être une flave fleur

Illuminant avec sa splendeur

La rougeoyante aurore

 

Il monte au poitrail du vent

En direction du couvent

Des saisons finies

Il va en un souffle d’enfant

Agrippé à l’espoir

De pouvoir revenir

De la lente voie

Mouvement terrestre

Par le royaume céleste!


(Carmen Cupido)

jeudi 27 février 2020

Soleil d'Automne



Je t’attends
Depuis la nuit des temps
Je suis ce tournesol, tête dans le ciel
Scrutant avidement
L’entière ovalité de l’horizon
Mes yeux rivés sur toi
Oh Astre majeur
Du haut de mon silence
Je guette ton passage
À l’équateur céleste
Et tu viendras,
Au coin de ta bouche
Tu porteras
Ton sourire solaire
Et les profonds sillons
Que la dureté des chemins
Aura creusé
À la lisière de tes yeux
Déclameront les histoires
Chaque ligne de ta trajectoire
Périlleuse, entre les équinoxes
Ton regard de lumière
Se posera alors sur mon cœur
Révélant toute la candeur
Qui définit ton visage
Et je reconnaîtrai
Dans la distincte intégrité
De la quiétude que tu m’offres
Que ce Soleil
Vêtu d’automne
Est le destin
Qui frappe enfin
À ma porte.

(Carmen Cupido)

jeudi 5 mai 2016

Le Soleil et les Étoiles
































(Photo La recontre du Soleil et des étoiles d'André Cupido)


Petites âmes célestes
S'en vont à l'encontre
Du géant immodeste
Insolite rencontre
D'étoiles pullulantes
À l'audace insolente
Venues s'effleurer
Au grand Maître Vermeil
L'incandescent astre Soleil
Roi absolu dans son donjon
Nucléaire bourgeon
Aux hautains rayons
Qui se prennent pour des épées
Au centre de la voie lactée...

Béant d'étonnement
Le Néant, ne souffle mot!

(Carmen Cupido)