Affichage des articles dont le libellé est Enchantement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Enchantement. Afficher tous les articles

mardi 26 septembre 2023

Madrigal Enflammé

 


Madrigal enflammé

De tulipes flamboyantes

Dans leur sanctuaire teinté

Je les regarde onduler au vent

Et chaque mouvement

Est une pause semi-brève

De mon souffle lège

 Soupir suspendu

Que j'avale...

 

Telle est l’ivresse des couleurs

Éclaboussant la vallée et à en faire

Une scène rougeoyante

Où la bise et les fleurs

Dans un élan brûlant

Essoufflées s’enlacent

Et l’Uno qu’elles forment s’élance

Dans un fascinant, casi provocant

Pied de danse

Au son de l’étonnement

Que le pur enchantement

Sème dans mes yeux !

 

(Carmen Cupido)


mardi 22 août 2017

Quelque chose de mort dans les yeux


Cloîtré
dans ma voix
un son sans son
insomnieux

Torchon tortueux
essoré
de la douleur
que le mot
ne veut plus raconter

Il se vide 
mon coeur
du chant
enchantement
de la Muse

Seuls
les vers en blanc
encagent
des fleurs fanées
dans mon âme

Il me reste...
Quelque chose de mort dans les yeux.

(Carmen Cupido)

(Traduction au français du Poème "Algo de morte nos olhos" in Corpo do Poema)




vendredi 7 avril 2017

La Poétesse et la Mer


Viens,
Oh grand bleu
Dans l'antre de mes yeux
Et emmène-moi au loin
Mon rêve
Se niche déjà
Au creux de tes mains
Et moi, je me jette éperdument
Dans tes bras

Viens,
Et emmène-moi au large
Sur la croupe de ta vague
Galopons-y vélocement
jusqu'à l'azur fort reluisant
Montre-moi donc cet autre monde
Que la magie (encore) inonde
D'enchantement

Si,
À la fin du voyage
De ce chemin d'aérien halage
Tu vois que le vertige me prend
Dépose-moi gentiment
Sur ton flanc d'ouateuse écume
Ton lit de blanches plumes
Où mon âme à nue en mots se muera
Goutte à goutte, le silence se diluera
En mille et un poèmes
Or naïfs, or bohèmes
Qui s'en iront, enfiévrés
Traverser de pair en pair
L'horizon de papier
Et tel des troubadours
Déclameront la belle histoire d'amour
De la Poétesse et de la Mer...

Et, tandis que la poésie se couchera; La page blanche, elle, attendrie, lui sourira!

(Carmen Cupido)